Étude ADEME 2023 : le scooter électrique confirme ses avantages face au thermique et à la voiture
En septembre 2023, l’ADEME a actualisé son étude de référence sur les deux-roues motorisés. Nouveauté majeure : les modèles électriques équivalents 125 cm³ entrent dans la comparaison. Résultat : en conditions réelles, l’électrique prend l’avantage sur le CO2 ainsi que les coûts à l’usage.
Une étude indépendante de référence
Cette nouvelle étude, publiée en septembre 2023, intitulée “2 roues motorisés : mise à jour des connaissances sur leurs consommations et émissions à l’échappement” propose :
- un périmètre élargi et plus proche du marché réel, avec l’intégration des 125 cm³ électriques face aux thermiques comparables, mais aussi une ouverture vers des modèles plus puissants (catégorie MTT).
- des mesures en condition réelles, sur trajet mixte (environ 30 km) pour coller au rythme domicile-travail moyen.
- des chiffres-clés, utiles pour décider, tels que le rendement et la consommation énergétique ou encore, le “carbone cumulé”.
En bref, l’objectif de cette étude est simple : comparer les consommations, les émissions et les coûts à l’usage entre différents véhicules : plusieurs scooters thermiques 125cm³, des scooters électriques – dont un Pink Fly – et même une voiture à titre de repère.
Scooters thermiques VS Scooters électriques : émissions et consommation
Les résultats de l’étude de l’ADEME sont sans appel : sur le plan énergétique comme environnemental, le scooter électrique 125 cm³ surclasse largement son équivalent thermique.
1. Une consommation d’énergie et un rendement sans commune mesure
Premier point à observer : comment chaque véhicule utilise son énergie. Sur le parcours-test de 31 km, la consommation moyenne des scooters électriques 125 cm³ s’est établie à 62,2 Wh/km. (MTL 10 kW, Vmax d’environ 110 km/h).
Ce chiffre ne parle pas seulement de “faible consommation” : il révèle surtout un excellent rendement énergétique. Le rendement, pour les plus néophytes, c’est la capacité du moteur à convertir l’énergie (du carburant ou de la batterie) en mouvement réel.
L’étude révèle un écart abyssal :
Concrètement, le scooter électrique consomme presque toute son énergie pour avancer, là où le thermique en gaspille une bonne partie sous forme de chaleur.
À titre de repère, une voiture électrique consomme entre 130 et 300 Wh/km, soit deux à quatre fois plus qu’un scooter électrique équivalent. Un écart qui illustre la sobriété énergétique des scooters électriques.
2. Des émissions de CO2 largement en faveur de l’électrique
Au-delà de la consommation à l’usage, l’étude analyse également l’impact carbone sur l’ensemble du cycle de vie – c’est-à-dire de la fabrication, en passant par l’usage et en finissant par la fin de vie. Oui, la batterie d’un scooter électrique crée une “dette carbone” au départ. Mais cette dette est vite effacée sur route.
L’étude actualisée établit le point d’équilibre carbone à environ 18 500 km (lecture du graphique ADEME). Passé ce cap, un scooter électrique 125 cm³ affiche un bilan carbone global inférieur à celui d’un 125 thermique. Et l’écart se creuse à chaque kilomètre supplémentaire.
Sur un cycle de vie complet (70 000 km), l’ADEME estime l’empreinte carbone d’un scooter électrique à 2,3 tonnes de CO₂, contre 5,8 tonnes pour un modèle thermique équivalent.
Traduction concrète pour un usage quotidien : pour un conducteur qui parcourt 25 km par jour (200 jours par an, soit environ 5 000 km/an), cet avantage est atteint en un peu moins de 4 ans. Si vous roulez davantage, avec des trajets quotidiens plus longs, la bascule arrive plus tôt ; si vous roulez moins, elle se décale plus tard.
Si l’écologie vous tient à cœur : raisonnez en “bilan carbone sur cycle de vie” plutôt qu’en “émission à l’échappement” et utilisez votre propre kilométrage annuel pour situer votre point d’équilibre carbone personnel.
L’étude confirme que le scooter électrique affiche un usage très faiblement émetteur et reste plus vertueux sur l’ensemble de son cycle de vie.
Un coût à l’usage avantageux pour le scooter électrique
1. Prix d’achat : un surcoût pour l’électrique qui se réduit
Longtemps, un scooter électrique affichait un surcoût de l’ordre de +50 % par rapport à certains scooters thermiques.
Toutefois, avec les baisses de prix actuelles, l’écart se resserre : par exemple, le Pink Fly est aujourd’hui proposé à 7 390 € tandis que le Honda Forza 125 est affiché à 5 599 €. Le surcoût est ainsi de 25% environ. Bien que ces prix restent indicatifs et varient selon les promotions et les concessions, la tendance est claire : l’électrique devient de plus en plus accessible en 2025.
2. Énergie et maintenance : où l’électrique gagne
La réelle question n’est pas uniquement le ticket d’entrée, mais le coût à l’usage. À la pompe ou à la prise : l’électrique profite d’une énergie moins chère au km. Son entretien est divisé par deux par rapport à son équivalent thermique : pas d’huile moteur, de vidange, moins de pièces d’usures, un entretien batterie standard, peu voire pas onéreux.
3. Point d’équilibre TCO : quand ça devient réellement rentable
Les faits sont là : les dépenses d’énergies et de maintenance sont nettement inférieures sur un scooter électrique. L’ADEME calcule ainsi l’équilibre du coût total de possession : 7 années d’utilisation – en considérant un usage quotidien de 25 km par jour sur 200 jours par an, soit environ 5 000 km / an ainsi qu’un surcoût à l’achat de +50%.
Malgré un investissement initial certes plus élevé, le scooter électrique devient économiquement avantageux dès le moyen terme.
4. Les points à surveiller
Les deux variables principales sont :
- votre kilométrage annuel
- le prix du kWh VS prix du carburant.
Si elles existent, ajoutez les aides locales à l’achat et les conditions de financement, qui peuvent changer l’équation…
En bref : calibrez votre calcul TCO avec vos propres prix d’énergie et votre kilométrage réel.
Scooter électrique VS voiture : plus écologique… et plus pratique au quotidien
L’étude de l’ADEME met le doigt sur un constat intéressant. Dans la majorité des situations urbaines et périurbaines, le scooter électrique est une alternative plus rapide, moins bruyante et moins polluante que la voiture. Outre l’aspect écologique, le scooter électrique représente une alternative bien plus pratique au quotidien.
1. Impact environnemental scooter électrique : moins d’émissions que la voiture
En ville et en périurbain, un scooter 125 électrique affiche un bilan carbone / km bien inférieur à celui d’une voiture. C’est l’option “sobriété” pour réduire son empreinte, tout en conservant, voire en ajoutant de la flexibilité.
2. Bruit et confort : le scooter électrique est l’allié des centres-villes
L’étude de l’ADEME souligne également que les scooters électriques réduisent considérablement les nuisances sonores en milieu urbain. Cet avantage, non négligeable, contribue à nettement améliorer la qualité de vie dans les zones denses : une ambiance urbaine plus apaisée et un confort de conduite supérieur, surtout aux heures de pointe.
3. Temps de trajet et stationnement : LE gain de temps
Enfin, c’est aussi grâce à son usage que le scooter électrique devient le meilleur allié des urbains pressés. En effet, son empreinte surfacique cinq fois inférieur à celui d’une voiture et sa facilité de stationnement sont des atouts redoutables face à la voiture, notamment pour les trajets du quotidien.
Les trajets quotidiens sont représentés par l’étude par les trajets domicile‑travail. En moyenne, ils tournent autour de 27 km aller‑retour. Cette distance est largement couverte par l’autonomie d’un scooter 125 électrique moderne, tel que le Pink Fly ou Style Plus, avec recharge souple à domicile ou au travail selon l’équipement. Bonus sécurité : de nombreux scooters 125 électriques sont aujourd’hui équipés de l’ABS ! Voir notre article sur ce sujet.
L’ADEME souligne que les deux-roues électriques, grâce à leurs émissions très faibles à l’usage, peuvent contribuer à réduire l’empreinte carbone du parc automobile tout en répondant à des besoins de mobilité individuelle en milieu urbain et périurbain. Néanmoins, pour le transport de plusieurs passagers, longs trajets autoroutiers ou encore, gros volumes de chargement : la voiture garde l’avantage dans ces situations. L’idée n’est pas de tout remplacer, mais de choisir le bon mode pour le bon usage.
Pink Fly : un scooter électrique français parmi les modèles testés
1. Ce que l’ADEME a testé : catégorie MTL, le Pink Fly !
Dans son étude, l’ADEME a mené une série de tests sur différents scooters et motos de la catégorie MTL”, des équivalents 125 cm³, qu’ils soient thermiques ou électriques.
Parmi les véhicules évalués, figurait un modèle électrique français testé à 110 km/h mais capable de monter à 130 km/h : le Pink Fly – dans sa phase 1, maintenant déjà dans sa troisième version.
2. Ce que change le scooter électrique en ville et en périurbain
Rappel rapide : l’ADEME mesure un rendement d’environ 64,3 % pour le scooter électrique 125 cm³, contre 16,3 % pour le thermique. Voir la section rendement. (ancre interne)
Un modèle comme le Pink Fly exploite donc l’énergie environ 4 fois plus efficacement.
Au quotidien, cela veut dire:
- moins d’énergie consommée par kilomètre,
- une conduite plus fluide
- une autonomie bien adaptée aux trajets quotidiens urbains et périurbains.
L’étude de l’ADEME en résumé : le scooter électrique gagne sur tous les plans
Les conclusions de l’étude menée par l’ADEME en 2023 confirment les atouts majeurs du scooter électrique face au thermique, mais aussi face à la voiture.
Voici les principaux atouts environnementaux et économiques à retenir :
- Jusqu’à 2,5 fois moins d’émissions de CO2 sur l’ensemble du cycle de vie.
- Un rendement énergétique 4 fois supérieur, avec 64,3% pour le modèle électrique Pink Fly, scooter électrique 125cm³ contre 16,3% pour le modèle thermique similaire.
- Un coût total de possession compétitif : l’ADEME montre un amortissement en 7 ans dans son scénario de référence (25 km/jour, 200 jours/an).
- Un impact sonore et environnemental réduit : pas d’émissions de CO2 à l’échappement, un niveau sonore très faible.
- Une alternative crédible à la voiture pour les trajets du quotidien : avec une autonomie adaptée à un trajet moyen de 27 km par jour, le scooter électrique répond pleinement aux besoins de mobilité urbaine et périurbaine.
L’étude le confirme : le scooter électrique coche toutes les cases d’une mobilité moderne, pensées pour les réels usages du quotidien. En conjuguant sobriété énergétique, confort de conduite et coût d’usage réduit, le scooter électrique s’affirme comme l’un des leviers les plus pertinents pour se déplacer autrement, sans compromis entre plaisir et durabilité.
Vous souhaitez passer à l’électrique ? Découvrez notre gamme de scooters 125 électrique ainsi que notre article pour tout savoir sur l’ABS d’un scooter électrique.
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Scooters thermiques VS Scooters électriques : émissions et consommation