Fermeture A13 2026 : dates, déviations et A14 à -50 %

par | 5 Oct, 2026 | Actus

Mis à jour le 30 septembre 2026

Vous ne l’avez sans doute pas loupé : l’A13 sera fermée dans le sens Paris-province, entre le boulevard périphérique et Vaucresson, du 16 novembre 2026 à fin août 2027. Pendant les deux mois de l’été 2027, la fermeture concernera même les deux sens de circulation.

En cause : le tunnel de Saint-Cloud. Son tube nord, construit dans les années 1930, doit être renforcé afin de consolider l’ouvrage avant le passage, en 2027, du tunnelier de la future ligne 15 Ouest du Grand Paris Express. Le chantier est estimé à 35 millions d’euros. Et sur cet axe emprunté quotidiennement par jusqu’à 80 000 véhicules, neuf mois de fermeture ne passeront évidemment pas inaperçus. (Source : DiRIF)

Déviations, péage de l’A14, transports en commun ou changement de mode de déplacement : plusieurs solutions sont prévues. Toutes n’auront toutefois ni le même coût, ni le même effet sur vos temps de trajet.

Fermeture de l’A13 : le calendrier des travaux, en bref

Période
Situation sur l’A13
16 novembre 2026 → fin juin 2027
Fermeture continue dans le sens Paris → province, entre le périphérique et Vaucresson
Juillet → août 2027
Fermeture prévue dans les deux sens sur la portion concernée
Fin août 2027
Réouverture prévue après les principales phases du chantier

Le tube nord est fermé en continu, 24 h/24. Le sens province-Paris reste ouvert pendant l’essentiel des travaux. Sa fermeture estivale permettra notamment d’intervenir sur le viaduc de Saint-Cloud.

Quelles déviations pendant les travaux du tunnel de Saint-Cloud ?

Depuis le boulevard périphérique, deux grands itinéraires de déviation sont donc prévus :

  • Par le sud, la déviation passera par la RD910 puis la RN118, avec la possibilité de rejoindre ensuite l’A86, la RN12, l’A12 puis l’A13 plus à l’ouest.
  • Par le nord, les automobilistes pourront emprunter la RN13 puis l’A14 afin de retrouver l’A13 plus à l’ouest.
Carte des déviations pendant la fermeture du tunnel de Saint-Cloud : A13 fermée dans le sens Paris-province, itinéraires de déviation par la RN118 au sud et l’A14 au nord

Les itinéraires de déviation : l’A13 fermée dans le sens Paris-province en rouge, les déviations en flèches bleues. Source : CCI Ouest Normandie

Les petites rues de Saint-Cloud et des communes voisines ne devraient pas, en revanche, devenir des itinéraires bis improvisés.

Une zone à trafic restreint temporaire sera créée afin de limiter le trafic de transit sur le réseau local. Ses contours seront également communiqués à Waze et Google Maps pour éviter que les applications n’y rabattent les automobilistes et que ces zones ne subissent les dommages collatéraux de ces grands travaux.

Bouchons : des temps de trajet plus longs, surtout le soir

La RN118, l’A86, la RN12, l’A12 ou encore l’A14 vont donc récupérer une partie des véhicules qui empruntaient jusqu’ici l’A13.

La DiRIF prévient explicitement que des allongements de temps de parcours sont à prévoir, notamment aux heures de pointe du soir et invite donc les automobilistes à anticiper leurs déplacements ou, lorsque cela est possible, à décaler leurs horaires.

Péage A14 à -50 % : conditions et coût réel

L’un des deux itinéraires recommandés, celui par l’A14, est payant. Le péage de Montesson coûte actuellement 10,80 € au tarif normal pour une voiture (classe 1), avec un tarif réduit de 6,60 € sur certaines plages horaires en semaine. Pour une moto ou un scooter 125 (classe 5), il est de 5,50 € au tarif normal et de 3,40 € au tarif réduit (Sanef).

Pendant les travaux, l’État a décidé une remise de 50 %, commercialisée par Sanef via une offre Bip&Go dédiée, ouverte à la souscription à partir du 1er octobre 2026. Elle s’applique dès le premier passage, sans plafond, au seul péage de Montesson (Bip&Go) :

  • du lundi au vendredi, hors jours fériés ;
  • aux véhicules des classes 1, 2 et 5, dont les motos ;
  • dans le sens Paris → province du 16 novembre 2026 à fin juin 2027 ;
  • puis dans les deux sens pendant l’été 2027.

Sur une base de 20 jours travaillés :

Scénario
Voiturepar jour / sur 20 jours
Moto ou scooter 125, classe 5par jour / sur 20 jours
Aller par l’A14 à -50 %, retour par l’A13 ouverte
5,40 € / 108 €
2,75 € / 55 €
Aller A14 remisé + retour A14 au tarif normal*
16,20 € / 324 €
8,25 € / 165 €
Aller-retour A14 à -50 % pendant l’été 2027
10,80 € / 216 €
5,50 € / 110 €

* Calcul indicatif au tarif normal ; le montant réel varie selon l’horaire.

Ces montants ne comprennent pas non plus les frais liés à l’offre télépéage. Pour un nouvel abonné, la DiRIF mentionne notamment 10 € de frais d’activation, 6 € d’expédition du badge et 2,10 € de frais de gestion par mois circulé.

L’A14 n’est d’ailleurs pas la seule infrastructure payante à faire débat. Dans les Yvelines, des élus réclament également une tarification exceptionnelle à 3,50 € par trajet pour le Duplex A86, qui relie Rueil-Malmaison à Vélizy-Villacoublay. Le tarif du trajet complet dépend de l’horaire et peut atteindre 14,90 € en 2026. Pour l’heure, contrairement à la remise déjà accordée sur l’A14, cette mesure reste une demande et non un tarif réellement acté.

Avec le SP95-E10 autour de 2,17 € le litre fin septembre 2026, chaque kilomètre de détour se paie déjà, avant même le péage.

Continuer à effectuer exactement le même trajet, avec exactement le même véhicule, mérite dès lors d’être reconsidéré.

Alternatives à la voiture : transport en commun ou deux-roues électrique ?

Selon votre trajet, deux pistes s’offrent à vous pendant les travaux. Voici de quoi les comparer d’un coup d’œil, avant le détail de chacune.

Transports en commun

Idéal pour
Les trajets desservis par le Transilien, le RER ou les cars Express, selon l’origine du trajet
Ce qui est prévu
Accompagnement renforcé sur les lignes L, U et N dans certaines gares les premières semaines, renforts sur les cars Express de l’A14, ligne J, RER C et bus locaux cités par la DiRIF
Coût (à titre indicatif)
Pass Navigo mensuel toutes zones à 90,80 €, soit environ 45,40 € après la prise en charge de 50 % par l’employeur ; 998,80 € par an en abonnement annuel ; ticket métro/train/RER à 2,55 €
À savoir
Le covoiturage est encouragé via Covoit’IDFM pour les trajets que le train ne couvre pas

Deux-roues électrique

Idéal pour
Les trajets périurbains sur voie rapide que le train ne couvre pas
Ce qui change
Inter-files autorisée sous conditions, à 50 km/h maximum (30 km/h si une file est à l’arrêt), autonomie de déplacement
Coût
Énergie ≈ 0,92 à 1,62 € aux 100 km contre ≈ 4,56 à 6,08 € en essence ; péage de Montesson 2,75 € avec la remise pour le trajet remisé, contre 5,40 € en voiture.
À savoir
125 cm³ minimum (les 50 cc n’ont pas accès aux autoroutes) ; permis A1, ou B + formation de 7 h

Voir les modèles ↓

Transports en commun : quels renforts pendant les travaux ?

Île-de-France Mobilités et l’État prévoient plusieurs mesures pour favoriser le report vers les transports collectifs.

Une attention particulière doit être portée aux lignes L, U et N, avec un accompagnement renforcé dans certaines gares pendant les premières semaines. Des renforts sont également annoncés sur les lignes de cars Express empruntant l’A14. La DiRIF cite par ailleurs la ligne J, le RER C et les réseaux de bus locaux parmi les alternatives possibles selon l’origine du trajet.

Le covoiturage fait également partie des solutions encouragées, notamment via le service Covoit’ IDFM.

Pour les déplacements difficiles à basculer vers les transports en commun, reste une autre possibilité : réduire l’encombrement du véhicule lui-même.

Le deux-roues change la donne dans les bouchons

Depuis janvier 2025, la circulation inter-files est inscrite dans le Code de la route.

Sur les autoroutes et routes à chaussées séparées comportant au moins deux voies dans chaque sens et dont la vitesse maximale autorisée est supérieure ou égale à 70 km/h, les véhicules éligibles peuvent circuler entre les deux files les plus à gauche lorsque le trafic forme des files ininterrompues.

La vitesse est alors limitée à 50 km/h, et à 30 km/h si l’une des files est à l’arrêt.

Cela ne concerne toutefois pas tous les scooters. Le texte vise les véhicules des catégories L3e et L5e : les scooters équivalents 50 cc, classés L1e, ne sont donc pas concernés par l’inter-files et ne peuvent de toute façon pas emprunter une autoroute.

Pour un conducteur de scooter 125 ou de moto éligible, la différence devient concrète lorsque le trajet quotidien se déroule dans une circulation très dense : il ne subit pas chaque ralentissement exactement comme une voiture immobilisée dans sa file.

Et lorsqu’on ajoute une motorisation électrique, l’écart se joue aussi sur le coût énergétique.

En électrique, le coût du trajet change d’échelle !

Le calcul mérite d’être posé avec les prix actuels plutôt qu’avec une promesse abstraite.

Fin septembre 2026, le SP95-E10 tourne autour de 2,17 € le litre. De son côté, le tarif réglementé de l’électricité en option Base est d’environ 0,2001 € TTC/kWh.

Consommation
Coût énergétique aux 100 km
Scooter essence*
≈ 2,1 à 2,8 L/100 km
≈ 4,56 à 6,08 €
Scooter électrique, mode Éco
≈ 4,6 kWh/100 km
≈ 0,92 €
Scooter électrique, mode Sportle plus énergivore
≈ 8,1 kWh/100 km
≈ 1,62 €

* Honda PCX 125 : 2,1 L/100 km en cycle WMTC, valeur constructeur (Honda France, millésime 2025). Les relevés de propriétaires de PCX 125 vont d’environ 2,0 à 2,8 L/100 km (Spritmonitor).

Ces consommations sont des ordres de grandeur, calculés à partir de la capacité de batterie (10,5 kWh) et des autonomies annoncées du Pink Fly 3 LR (230 km en Éco, 130 km en Sport). Elles varient selon le véhicule, la vitesse, le relief et la météo.

Sur 40 km par jour et 20 jours par mois (800 km), cela représente environ 36 à 49 € d’essence, contre 7 à 13 € d’électricité. Le calcul complet doit aussi intégrer le prix d’achat, l’entretien, l’assurance, la batterie et le kilométrage annuel. Nous avons détaillé ces différents postes dans notre comparatif sur le coût d’usage d’un scooter électrique face à l’essence.

Dans les ralentissements, le changement ne se limite pas au prix de l’énergie : pas de moteur thermique qui tourne au ralenti, moins de vibrations, une accélération immédiate à chaque redémarrage.

Moins d’émissions, moins de bruit : l’autre atout de l’électrique

Dans les zones où le trafic va se reporter, la différence se joue aussi dans l’air. Un scooter électrique n’a pas de moteur à combustion : aucun CO₂, oxyde d’azote ou hydrocarbure imbrûlé n’est donc rejeté à l’échappement. Il subsiste bien sûr les particules liées notamment à l’usure des pneus, des freins et de la chaussée, mais pas celles issues de la combustion. Un enjeu qui dépasse le seul climat : l’exposition à la pollution atmosphérique est notamment associée à des maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Sur les mêmes 800 km mensuels pris plus haut, l’ordre de grandeur devient parlant. Un 125 thermique qui consomme de 2,1 à 2,8 L/100 km rejette à l’échappement environ 48 à 64 g de CO₂ par kilomètre (à raison d’environ 2,3 kg de CO₂ par litre d’essence brûlé), soit près de 38 à 51 kg de CO₂ sur 800 km. L’électrique n’en rejette aucun à cet endroit. Et en élargissant le calcul à tout le cycle de vie, batterie comprise, l’ADEME estime environ 2,3 tonnes de CO₂ pour un 125 électrique contre 5,8 tonnes pour son équivalent thermique sur 70 000 km (notre article sur l’étude ADEME).

Reste enfin le bruit. Dans les ralentissements, aux feux ou lors des redémarrages successifs, l’absence de moteur thermique retranche une part des nuisances sonores. Un bénéfice moins spectaculaire sur une fiche technique, certes, mais loin d’être accessoire lorsque des milliers de trajets quotidiens se déplacent vers les mêmes axes.

Quel scooter ou quelle moto électrique pour vos trajets périurbains ?

Pink Mobility, entreprise familiale en fonds propres, fabricant français de scooters électriques et 1ère marque de scooters électriques en France depuis 2022 !

Neuf mois de déviations, un litre à 2,17 €, des bouchons qui se déplacent sur la RN118, l’A86 et l’A14 : chaque trajet en voiture coûte du temps et de l’argent. Il existe une autre façon de faire ces trajets, à condition de choisir un deux-roues autorisé sur voie rapide : un 50 cc n’a pas accès aux autoroutes.

Chez Pink, deux scooters électriques 125 répondent particulièrement bien à cet usage : le Pink Blast et le Pink Fly 3 LR.

Et pour ceux qui préfèrent la position de conduite et les sensations d’une moto, l’Alrendo TS Bravo 2026 et l’Ultraviolette F77 poussent encore plus loin les sensations et les performances.

Pink Blast : compact pour la ville, 130 km/h quand il faut sortir

Quand le trajet mélange centre-ville, périphérie et voies rapides, il faut généralement choisir : un scooter compact mais limité dès que l’on sort de la ville, ou un gros maxi-scooter plus encombrant au quotidien. Le Pink Blast se place précisément entre les deux. Compact pour un maxi-scooter 125, il atteint 130 km/h et embarque de série un niveau d’équipement très complet.

Au quotidien, son intérêt est surtout de limiter les compromis. Pas de prise dans votre parking ? Ses deux batteries sont amovibles. Besoin de récupérer de l’autonomie en cours de route ? Le chargeur T2 embarqué permet de se brancher directement sur une borne publique. Et lorsque le trajet quitte la ville, les 130 km/h, l’ABS et le contrôle de traction permettent de conserver un vrai usage de 125, tandis que la marche arrière, le coffre sous selle et l’écran connecté restent particulièrement pratiques une fois revenu en circulation urbaine. Un maxi-scooter compact pensé pour remplacer davantage de trajets en voiture sans imposer le gabarit d’un gros routier.

Pink Fly 3 LR : pour ceux qui ont des kilomètres à avaler

Pour ceux qui quittent Paris vers l’ouest francilien ou la province et devront passer par l’A14 ou la RN118 pendant les travaux, l’autonomie devient vite le critère décisif. C’est là que le Pink Fly 3 LR prend l’avantage : sa batterie fixe de 10,5 kWh (72 V, 146 Ah, cellules Farasis) offre jusqu’à 230 km en Éco, 180 km en Confort et 130 km en Sport, avec une vitesse maximale de 130 km/h. De quoi faire de l’électrique une alternative crédible au thermique, même lorsque le trajet domicile-travail se joue largement au-delà du périphérique.

Ici, la batterie n’est pas amovible : elle mise tout sur la capacité et l’autonomie. Même en Sport, 130 km couvrent un aller-retour de 60 km avec de la marge. La recharge se fait sur une prise classique ou directement sur une borne publique grâce à sa prise T2. Régulateur de vitesse, selle deux places, coffre sous selle, ABS et écran connecté complètent un scooter pensé pour ceux qui ont beaucoup de kilomètres à parcourir chaque semaine, pas seulement quelques kilomètres entre deux arrondissements.

Scooters électriques 125

Pink Blast, scooter électrique 125

Pink Blast

150 km d’autonomie max.130 km/h max.Batterie 6,7 kWh≈ 4,5 kWh/100 km*

Idéal pour : ville + trajets périurbains quotidiens

Voir le Pink Blast →

Pink Fly 3 LR, scooter électrique 125 longue autonomie

Pink Fly 3 LR

230 km Éco · 180 Confort · 130 Sport130 km/h max.Batterie 10,5 kWh≈ 4,6 kWh/100 km en Éco*

Idéal pour : longs trajets domicile-travail + voies rapides

Voir le Pink Fly 3 LR →

Alrendo TS Bravo 2026 : la routière pour les gros rouleurs

Pour ceux qui préfèrent la position et les sensations d’une moto, l’Alrendo TS Bravo 2026 est sûrement la candidate idéale. Avec sa batterie de 15,4 kWh, jusqu’à 200 km d’autonomie, un régulateur de vitesse et une pointe à 145 km/h, elle est pensée pour enchaîner les kilomètres sur voies rapides.

Et cette troisième version ne se contente pas de conserver sa grosse batterie. Alrendo a surtout retravaillé ce qui compte lorsque l’on passe beaucoup de temps en selle : une assise plus confortable, des pneus Michelin Road 6 de série, le contrôle de traction en complément de l’ABS, un démarrage sans clé et des finitions plus soignées. La prise T2 permet toujours de récupérer de l’autonomie directement sur une borne publique, tandis que le régulateur de vitesse et la position de conduite droite prennent tout leur sens sur les longues portions d’A13. Une routière électrique arrivée à maturité, conçue pour ceux qui ne veulent pas que le passage à l’électrique change leur manière de rouler.

Ultraviolette F77 : l’électrique pour ceux qui aiment vraiment la moto

Passer à l’électrique ne veut pas forcément dire devenir raisonnable. Avec 30 kW en pic, soit l’équivalent d’environ 40 ch, un 0 à 60 km/h en 2,8 secondes et jusqu’à 155 km/h, l’Ultraviolette F77 joue clairement la carte des sensations fortes. Et avec sa batterie de 10,3 kWh offrant jusqu’à 231 km d’autonomie, elle reste parfaitement capable d’assurer les trajets quotidiens sur les autoroutes franciliennes avant d’aller chercher les virages le week-end.

Deux versions permettent surtout de choisir comment vous voulez en profiter. La F77 Mach 2 adopte une position plus sportive et engagée, tandis que la F77 SuperStreet relève le guidon pour offrir une posture plus droite et plus confortable au quotidien. Pour le reste, on retrouve le même tempérament : trois modes de conduite jusqu’au mode Ballistic, ABS Bosch double canal, contrôle de traction, dix niveaux de freinage régénératif et une accélération qui rappelle très vite que l’on n’est pas sur un simple moyen de transport. La F77 remplace le thermique, pas le plaisir de rouler.

Motos électriques

Alrendo TS Bravo 2026, moto électrique routière

Alrendo TS Bravo 2026

Jusqu’à 200 km en conduite mixte145 km/h max.Batterie 15,4 kWh≈ 7,7 kWh/100 km*

Idéal pour : gros kilométrage périurbain + confort routier

Voir l’Alrendo TS Bravo →

Ultraviolette F77 Mach 2, moto électrique sportive

Ultraviolette F77 Mach 2

231 km (WMTC)155 km/h max.Batterie 10,3 kWh≈ 4,5 kWh/100 km*

Idéal pour : périurbain, autoroute et conduite plus sportive

Voir l’Ultraviolette F77 →

* Consommations indicatives calculées à partir de la capacité de batterie et de l’autonomie annoncée correspondante. La consommation réelle varie fortement selon la vitesse, le mode de conduite, la température, le relief et la charge.

Les travaux commencent le 16 novembre

Réservez un essai avant et arrivez au premier jour de fermeture avec votre solution.

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FAQ : fermeture de l’A13 et tunnel de Saint-Cloud

Quand l’A13 sera-t-elle fermée ?

La fermeture du sens Paris → province débutera le 16 novembre 2026 entre le boulevard périphérique et Vaucresson et doit durer jusqu’à fin août 2027. Les deux sens seront fermés pendant les deux mois de l’été 2027.

Pourquoi l’A13 est-elle fermée ?

Le tube nord du tunnel de Saint-Cloud, construit dans les années 1930, doit être renforcé. Les travaux permettront également de préparer le passage sous l’ouvrage du tunnelier de la ligne 15 Ouest du Grand Paris Express en 2027.

L’A13 sera-t-elle fermée dans les deux sens ?

Pas pendant toute la durée du chantier. Le sens province → Paris restera ouvert jusqu’à l’été 2027. Les deux sens seront fermés en juillet et août 2027 pour permettre notamment les travaux sur le viaduc de Saint-Cloud.

Y aura-t-il aussi des fermetures de l’A13 la nuit ?

La fermeture Paris → province sera continue, 24 h/24. La DiRIF précise avoir adapté le calendrier des autres fermetures nocturnes sur le secteur afin de maintenir disponibles les itinéraires de déviation. Quelques opérations de maintenance indispensables pourront néanmoins subsister.

Comment bénéficier des -50 % sur le péage de l’A14 ?

La réduction passe par une offre télépéage dédiée. Elle concerne les trajets effectués du lundi au vendredi hors jours fériés, dans le sens Paris → province jusqu’à fin juin 2027, puis dans les deux sens pendant les deux mois de fermeture estivale.

Un scooter 50 cc peut-il emprunter l’A14 pendant les travaux ?

Non. Un scooter équivalent 50 cc est un cyclomoteur et ne peut pas circuler sur autoroute. Pour emprunter l’A14 en deux-roues, il faut disposer d’un véhicule autorisé sur autoroute et du permis correspondant.

Neuf mois, c’est assez long pour revoir ses habitudes

Une déviation reste parfaitement supportable lorsqu’elle dure quelques jours. Plus de neuf mois de trajets domicile-travail, c’est une autre histoire.

Pour certains, le train ou le covoiturage sera la solution la plus rationnelle. Pour d’autres, ce sera l’A14 malgré son péage. Et pour ceux dont le trajet s’y prête, passer au deux-roues peut permettre de réduire à la fois le temps subi dans la congestion et le coût énergétique des déplacements.

Sources principales : DiRIF, communiqué de presse · DiRIF, présentation des travaux · Bip&Go, offre Travaux A13 Saint-Cloud · Légifrance, article R412-11-3 · Infos Yvelines · Journal du Grand Paris

[MOTO SERVICES] DÉFI ULTRAVIOLETTE F77 : PINK MOBILITY ORGANISE UN MATCH ÉLECTRIQUE VS THERMIQUE !

[MOTO SERVICES] DÉFI ULTRAVIOLETTE F77 : PINK MOBILITY ORGANISE UN MATCH ÉLECTRIQUE VS THERMIQUE !

MotoServices prend le guidon de l’Ultraviolette F77 sur le circuit Jean-Pierre Beltoise. Face à deux motos thermiques, l’électrique est éprouvée sur un tracé court et technique. Accélération, freinage, châssis : la F77 dévoile son tempérament en mode Full Power. Le média souligne des accélérations bluffantes et une expérience particulièrement ludique. Un essai électrique VS thermique qui révèle aussi quelques limites sur piste.